© Kalel KOVEN
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© Roméo BALANCOURT
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             © Eric MARRIAN
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© Bruno AMSELLEM
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© Pierre-Anthony ALLARD
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© Eric BOUVET
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07.08.2015

Trois images prises en X-T1

Image n°1 :

DSCF2450evdypt

Là, nous sommes dans le cadre d’un travail de commande plus classique sur le portrait. Si la colorimétrie finale est traitée en post-prod, il nous faut absolument obtenir un niveau de flou cohérent pour le but recherché. Donc là, mise au point précise sur le petit doigt, et vérification des niveaux et contraste avant prise de vue. Certes, cela aurait pu également être contrôlé après prise de vue, mais cela a facilité les choses et permis du coup de conserver la fluidité du mouvement entre les deux images, faites dans la continuité.

 

Image n°2 :

DSCF1371_evdef

Sur celle-ci, c’est dans le cadre de mon travail sur le portrait naturel (la série « Thé Café Chocolat » que je travaille depuis plus de 10 ans). Donc pas de préparation, de maquillage ou de coiffure, on est vraiment dans le quotidien et sans pose. Ce qui veut dire qu’à la différence d’une séance classique, ces images doivent être réalisées dans un contexte « familial », et totalement naturel. Impossible donc de jouer sur l’éclairage, l’expression, ou de changer un décor ou une ambiance.

De ce fait, il faut être très attentif à la prise de vue aux éléments perturbateurs : détails sur l’arrière plan, lumières parasites, etc.

Et dans le même temps, s’assurer que l’esprit de ce que l’on a vu se retrouve bien à l’image (en l’occurrence sur cette photo la position et l’absorption du visage de Stéphanie en train de lire un livre dans la cuisine, le foisonnement et la lumière des cheveux) tout en limitant la lumière parasite qui venait d’une deuxième fenêtre sur la gauche.

Là encore, la vision “rendu final” est un sérieux atout…

 

Image n°3 :

DSCF2906_DxOFPevdef

Si ce type de photo est réalisé habituellement au Leica M pour ce qui me concerne, à quel titre cette image a bénéficié de l’utilisation du X-T1 ?

Tout d’abord, le X-T1 est comme un reflex, donc la vision à la visée est exactement celle de l’image finale. Mais en prime, la vision « électronique » permet de contrôler en temps réel les ajustements de luminosité et le rendu exact que l’on souhaite. Sur cette image, le passage constant de périodes nuageuses et ensoleillées rendait difficile l’appréciation sous ou surex, même en s’appuyant sur le mode automatique. Là pas de problème, en jouant sur la molette latérale, il était facile d’ajuster en temps réel l’image.

 

Eric Marrian


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