© Kalel KOVEN
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© Roméo BALANCOURT
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©  David TEMPLIER
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© Pierre STEVENIN
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© Tristan SHU
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© Balint PÖRNECZI
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© Fred MARIE
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© Patrick HANEZ
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© Aurélien FAIDY
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© Cyril ABAD
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© Michel Denis-Huot
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© Thomas VOLLAIRE
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© Jacques GILLON
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© Olivier GRUNEWALD
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© Jacques BORGETTO
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© Pascal BOURGUIGNON
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© Diego BUÑUEL
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© Scarlett COTEN
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© Ljubiša DANILOVIC
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© Marion DUBIER-CLARK
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© Tony EL HAGE
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© Guillaume FLANDRE
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© Stanislas GUIGUI
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© Jacky LEY
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             © Eric MARRIAN
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© Bruno MORANDI
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© Pascal XICLUNA
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© Jean-Louis COURTINAT
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© Gérald GERONIMI
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© Frédéric BOEHLI
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© Julien APRUZZESE
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© Bruno AMSELLEM
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© Pierre-Anthony ALLARD
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© Eric BOUVET
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14.06.2017

Paysages urbains de Dubaï

A propos de ce travail :

La nature étant le sujet principal des photos de David Templier, peu d’hommes apparaissent dans ses clichés, seulement les traces de ses ouvrages. Peut-être parce que l’homme est insignifiant ou de passage.

L’artiste précise : «Je souhaite montrer que la nature était là avant nous, et que les éléments sont plus forts que nous. L’homme n’est que de passage mais il a un impact bien réel sur la planète et comme dans un état des lieux d’appartement, il faudra payer en sortant. Il y aura des conséquences sur la vie de nos enfants ».

Tout récemment, David Templier a voulu photographier l’incroyable urbanisation de Dubaï, un territoire façonné par l’homme, où le désert a été grignoté et des îles artificielles construites sur la mer.

Dubaï ville modèle, où l’homme bâtisseur a pu repousser les limites du possible à son paroxysme. Dubaï cité futuriste où le gigantisme frôle l’extraordinaire.

L’architecture est saisissante, les Emirats donnant les moyens aux plus grands architectes de s’exprimer.  Dubaï et Abu Dhabi fascinent ! D’un côté, Dubaï et ses centres commerciaux, ses attractions, de l’autre, la culturelle Abu Dhabi (notamment avec l’île de Saadiyat sur laquelle le Louvre et le Guggenheim sont attendus), qui promet d’être une réussite.

Quant au business plan touristique, c’est un modèle du genre, il repose sur une stratégie quasi parfaite : Aéroports, immobilier, hôtellerie, voies de communication, divertissement… avec en toile de fond le meilleur de la technologie et du marketing.

Et même si les Emirats Arabes Unis se donnent les moyens de réfléchir à l’avenir de notre planète, avec des villes comme Masdar City (véritable laboratoire écologique, sorte de Silicon Valley en la matière), le revers de la médaille n’est pas aussi rutilant qu’il n’y parait ; et un certain nombre de personnalités et d’ONG s’élèvent contre l’artificialité de la ville :

Des infrastructures touristiques (golf, ski Dubaï, etc…) qui font abstraction des différentes – et nombreuses – contraintes naturelles de la région, et nombres de projets qui ne respectent pas le milieu environnemental dans lequel ils sont implantés. Oubliée souvent la lutte contre le réchauffement climatique qui fut le point sur lequel les Etats se sont entendu au cours de la COP21 et dont les Emirats Arabes Unis sont signataires.

On oscille donc entre interrogation, colère et fascination.

Pourquoi l’homme a-t-il toujours besoin de monter si haut, faire si grand, gratter si fort cette planète qui le nourrit ? « Je m’interroge … » précise David Templier.

La démarche photographique et artistique de David Templier est bien celle du témoignage. Il révèle la fragilité d’atmosphères, de situations, des paysages, tous en équilibre instable.

Reportage réalisé essentiellement avec :

  • Fujifilm X-T2 + grip
  • Fujifilm XF14mm F/2.8
  • Fujifilm XF16mm F/1.4
  • Fujifilm XF55-200 F/3.5-4.8

 


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