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05.05.2017

Les métamorphoses du sari

En Inde, les couleurs, les sons et les odeurs s’affirment avec éclat. Couleurs crues des maisons, des étals dans les bazars et des vêtements – féminins surtout. Océan de rouges, verts et jaunes vifs ponctués de noirs et de bleus profonds.

La majorité de la production des saris de tous les jours, le sari des villageoises, vient des zones industrielles du nord de l’Inde où les fabriques de textiles s’alignent à la périphérie de certaines grandes villes.

Dans ces « usines », des kilomètres de tissus de coton indien sont teints dans un kaléidoscope de couleurs des plus vives et des plus variées. Autrefois réalisés avec des teintures végétales, telles que le curcuma ou l’écorce de grenade qui permettent d’obtenir un très vif jaune d’or, l’indigotier qui donne le célèbre bleu indigo, les textiles sont aujourd’hui colorés avec des produits chimiques qui ne sont pas sans poser de réels problèmes de pollution.

Après la phase de teinture, les 800 mètres de tissus sont déroulés et suspendus à 20 mètres de hauteur sur des multitudes de barres de bambou afin de sécher à l’air libre, formant ainsi des tonnelles de fraîcheur et de couleur.

Ensuite, c’est au tour des femmes d’intervenir. Exécutant un ballet harmonieux, elles déroulent et plient les étoffes qui ont séché. Un spectacle des plus esthétiques où la grâce naturelle des ouvrières côtoie l’art : leur gestuelle délicate offrant une vision de perfection, scène de théâtre naturelle, représentation pour le plaisir des yeux d’un spectateur invisible. Le contraste avec les cheminées crachant la fumée noire des fours qui chauffent les colorants est saisissant.

De ces zones, les saris une fois découpés à la taille règlementaire de 5,50 mètres sont envoyés aux quatre coins du pays et exportés jusqu’au Népal, au Bangladesh et au Sri Lanka.

Dans ce décor de rêve les X-T2 et X-Pro2 ont été des compagnons de choix de par leur capacité à suivre le mouvement et à capter la réalité des couleurs même en basse lumière.

Tuul & Bruno Morandi


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