© Kalel KOVEN
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©  David TEMPLIER
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© Tony EL HAGE
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© Guillaume FLANDRE
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© Stanislas GUIGUI
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             © Eric MARRIAN
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© Bruno MORANDI
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© Pascal XICLUNA
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© Jean-Louis COURTINAT
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© Gérald GERONIMI
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© Frédéric BOEHLI
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© Julien APRUZZESE
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© Bruno AMSELLEM
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© Pierre-Anthony ALLARD
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© Eric BOUVET
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13.08.2015

La photographie aérienne

Ma pratique photographique est essentiellement tournée vers la nature. Guide photographe pour Grands Espaces, j’accompagne des croisières expédition en Arctique et en Antarctique, où je peux photographier la faune sauvage, et les paysages glacés à proximité des pôles.

Par passion, j’aime aussi voler en paramoteur (parapente à moteur), engin fabuleux, car facilement transportable, et qui évolue lentement, aussi bien à très basse altitude que très haut.

Mais la place à bord est très limitée (un sac posé sur mes genoux !), ce qui oblige à ne prendre que l’essentiel en matériel photo. Dès la sortie des appareils FUJI X, j’ai été séduit par leur faible encombrement, sans compromis sur la qualité des images. Leur petite taille me permettait enfin de prendre deux appareils, avec 2 optiques différentes.

Un couple parfait ! Le XF16-55/2,8 et le XF50-140/2,8 me permettent de couvrir toutes les situations qui se présentent à moi.

Véritable balade aérienne, je me déplace aux grés des rencontres, souvent imprévisibles. La maniabilité du paramoteur me permet de revenir à loisir sur la même scène. Avec ces deux objectifs, qui couvrent du très grand-angle au téléobjectif, je suis sur de ne rien rater.

Leur luminosité est un précieux atout, car j’aime souvent m’envoler avant le lever du soleil, alors que la lumière est faible, pour profiter des belles ambiances matinales. Mais l’appareil en mouvement m’impose de prendre au 1/500ème de seconde pour éviter le flou de bougé, et cela me permet d’éviter de monter trop haut en sensibilité.

J’apprécie aussi leur qualité optique extrême, très homogène, dès la pleine ouverture, qui permet d’utiliser tous les diaphragmes sans arrière pensée. En effet, une faible qualité optique, en particulier dans les angles, est tout de suite visible en photographie aérienne, car le sujet est sur le même plan.

Enfin, la stabilisation du XF50-140 est appréciable, car au plus fort grossissement elle permet d’avoir une visée beaucoup moins saccadée, quand le vol est perturbé par les turbulences de l’air.

J’apprécie aussi le chevauchement des focales (55 pour reprendre à 50 sur le téléobjectif), qui peux paraitre anodin, mais qui souvent évite de changer d’appareil, quand on est dans cette plage de focales. 

Pascal Bourguignon


Lever du soleil sur le Lac du Der, j’apprécie de pouvoir viser au très grand angle, sans reflet parasite.


Le 16mm me permet d’englober la scène entière : premier plan avec les ombres étirées, quelques brumes au second plan, pendant que la lune décline en arrière plan.


A basse altitude, il faut agir vite, pour pouvoir reprendre les commandes en main rapidement : le XF16-55 permet une focalisation très rapide, et toujours parfaite.

 


Jeux d’ombres et de lumière, j’aime jouer avec les éléments et tourner autour, jusqu’à trouver le bon angle. Le zoom permet de cadrer avec une extrême précision, grâce à ses bagues à la fois onctueuses et fermes.


Autoportrait. Le paramoteur permet de voler très bas. Le piqué très homogène du zoom donne une image parfaitement définie, jusque dans les angles extrêmes.


Le fort grossissement, associé à la grande luminosité, permet d’aller chercher des détails du crépuscule. Le stabilisateur aide grandement à la visée, parfois chaotique en l’air.


Le zoom permet de passer du plan très serré, à un plan plus large. Le piqué est parfait, sur toute l’amplitude des focales, même très ouvert. La forte luminosité évite de monter en sensibilité.


Article initialement publié sur www.fujifilm-zooms.com


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