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07.08.2015

Bab El Oued

Bab El Oued (porte de la rivière) est un quartier populaire de la ville historique d’Alger. C’est ici qui vivent Omar, « le blanc » et Brahim, « le noir ». La trentaine, ils sont voisins et amis depuis toujours. Au fil des années, ils ont vu leur quartier changer, les bars, les cinémas disparaître, laissant place à une certaine léthargie, largement accentuée par l’apparition de nouvelles drogues.

Loin de la jeunesse dorée, ils symbolisent le marasme qui semble partout nous suivre en Algérie. Chômage, débrouille, culture Bling Bling, la rue des garçons et leurs discussions sans fins, la drogue, font partit de leur quotidien. Ils rêvent de partir avant de se raviser, car ici, c’est chez eux. C’est leur pays, leur quartier populaire ou tous se côtoient, les anciens et leurs valeurs datant de l’indépendance, les parents traumatisés par une décennie de terreur et les jeunes adultes, eux, la génération Bouteflika, qui ont l’impression d’étouffer devant un avenir qu’ils pensent inexistant.

C’est l’histoire de deux amis rappeurs et de leur quartier au lendemain d’une élection d’un président qui a promis que rien ne changera…

 Pourquoi le X100 ?

Photographier en Algérie n’est pas simple. La décennie noire a laissé des traces. L’armée et la police sont omniprésente, et le tourisme de masse inexistant.

Vous comprendrez qu’il était impossible pour moi de passer inaperçu et encore moins avec un reflex pro. Pour ma série « Babel Oued », je me suis, comme à mon habitude, totalement immergé dans mon sujet. Je dois faire oublier que je photographie. Je ne veux pas déranger, ni interrompre une scène par le son de déclenchements intempestifs. C’est pour ces raisons que mon Fuji X100 s’est imposé à moi comme une évidence de part sa compacité, son design rétro et son quasi silence au déclenchement.

Romain Laurendeau


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